jan 06

Tuber melanosporum, truffe noire noms vernaculaires français ou Rabasse en Provençal

la Truffe noire …est une espèce de champignon excellent comestible de la famille des Tuberaceae dans la classe des ascomycète . Ce champignon est hypogé et vit en symbiose avec un arbre (chêne, noisetier, pin, tilleul…). Il est donc mycorhizé, ce qui veut dire qu’il a besoin d’un arbre hôte, et saprophyte, car il se nourrit de matières organiques de végétaux en décomposition.

 

 

Historique

 

La truffe est célèbre depuis l’Antiquité, même s’il a fallu attendre Brillat-Savarin pour lui donner ses véritables lettres de noblesse. En effet, pendant longtemps, la truffe ne fut pas cuisinée à son avantage, parce qu’accommodée le plus souvent avec de nombreuses épices. D’après un passage d’Athénée, les truffes étaient servies chez les Romains, à la fin des repas, marinées dans une sauce de gingembre et de cannelle. Les Arabes faisaient également cuire les truffes dans un jus d’herbes aromatiques. Dioscoride, Cicéron, Pline, Plutarque, Juvénal, Athénée de Naucratis, Lucullus et Apicius (maître de bouche célèbre à Rome) tenaient la truffe en très haute estime et la considéraient comme un « présent » des dieux. Après l’époque romaine, l’usage de la truffe semble s’être perdu, et on ne la retrouve plus dans les recettes culinaires du Moyen Âge. Il faut attendre la Renaissance (après que les Papes venus en Avignon l’eurent remis à la mode), pour qu’elle fasse à nouveau son apparition et devienne l’ordinaire des fêtes princières.

 

L’âge d’or de la truffe en France correspond aux trente dernières années du XIXe siècle. Il fut le résultat d’une déforestation suivie de la mise en culture des essarts après la Révolution. Les truffières profitèrent de la reforestation à l’exemple de celles du Mont Ventoux. Un peu plus tard, dans les régions viticoles, la crise du phylloxéra permit une nouvelle extension des truffières sur les vignes abandonnées. Au début du XXe siècle la production en France dépassait 1 000 tonnes chaque année et plus de la moitié des départements étaient producteurs1.

 

Puis tout au long du XXe siècle la production chuta. Une des causes fut la diminution de la population rurale, après la Première Guerre mondiale, suivie des changements culturaux avec la mécanisation. Les truffières se raréfièrent et disparurent dans beaucoup de régions. La relance se fit au cours des années 1960 avec des programmes de plantations. La crise n’était pas seulement française, il se tint à Souillac le premier congrès international de la trufficulture, organisé par la Fédération Nationale de Producteurs de Truffes (FNPT)1.

L’espoir d’une forte reprise fut conforté par la mise en marché des plants mycorhizés au début des années 1970. Mais ceux-ci furent plantés avec un manque de rigueur et une approche trop strictement agricole et productiviste de la part des trufficulteurs. Beaucoup d’espoirs furent déçus1.

 

Au XXIe siècle, la France fournit les deux tiers de la production mondiale. Le Comtat Venaissin produit à lui seul les deux tiers de la truffe de Vaucluse, premier département producteur2.

Le piémont du Ventoux est, avec le Tricastin voisin, le premier producteur en France de Tuber melanosporuma 1. Leur marché reste hors normes car c’est la seule production à échapper aux inspecteurs de l’administration fiscale, aucune transaction n’étant réglée par chèquea 1. En saison, c’est le marché de Carpentras, un des plus importants de la région avec Richerenches, qui fixe les prix. Les rabassiers (trufficulteurs) y affirment, pour justifier les prix, que le « diamant noir » naît entre les pluies des deux ViergesN 1. C’est loin d’être faux puisque les spécialistes ont vérifié qu’une bonne année dépend à la fois d’un fort ensoleillement estival suivi de pluies entre la mi-août et la mi-septembre3.

 

Ces truffes se récoltent entre 500 et 1 000 mètres d’altitude. Préférant les terrains calcaires, elles se développent toujours en symbiose avec le chêne blanc ou vert, le frêne et le charme. Il est affirmé que les plus fines poussent à l’ombre du tilleul3.

 

 

Production de tuber melanosporumN 2. (2005)4
Régions Production Parcelles de 10 à 30 ha Parcelles de moins de 10 ha
39 t 10 016 ha 7 753 ha
Sud-Ouest 21,5 % 20,2 % 23 %
Sud-Est 76,6 % 73,3 % 65,5 %
Centre-Ouest 1,9 % 6,5 % 11,6 %

 

Description du Sporophore

 

Spores de la tuber melanosporum

Les sporophores, en forme de tubercule globuleux sont arrondis, irréguliers ou lobés: ce sont les truffes proprement dites. Elles sont enfouies dans le sol à une profondeur de 5 à 30 centimètres. De taille variable (généralement de 5 à 10 cm de diamètre), son poids moyen varie entre 20 et 100 g. Elle peut toutefois atteindre les 500 grammes, voire plus : un spécimen trouvé récemment aux environs de Sorges pesait 1,147 kg. Le record de la plus grosse truffe jamais trouvée est de 10,5 kg.

Étude génétique

La truffe noire du Périgord est le premier champignon comestible dont le génome a été entièrement décrypté en 2010 par un consortium franco-italien. Ce génome comprend 125 mégabases (cette grande taille s’expliquant par la présence de 58 % de transposons) mais seulement 7 500 gènes codant pour des protéines, dont environ 6 000 similaires aux gènes d’autres champignons.

 

L’étude a révélé la forte activité des voies de biosynthèse des composés organiques volatils (composés soufrés, alcools et aldéhydes contribuant aux arômes du « diamant noir », alors qu’on pensait que ces arômes provenaient de la micro-flore bactérienne vivant sur la truffe) et d’enzymes hydrolytiques qui privilégient une mycorhize agressive.

 

Le séquençage de l’ADN a permis de distinguer une dizaine de marqueurs génétiques qui constituent un fichier d’empreintes génétiques, ce qui facilite le « typage » des origines géographiques des truffes récoltées et permet une meilleure détection des fraudes5.

 

Valeur nutritive et énergétique

 

Valeurs énergétique et nutritionnelle
pour 100 g de Tuber melanosporum Vitt6.

Émincé de canard truffé.jpg
Fagottini al tartufo.JPG
Ingrédient Teneur Sels minéraux Teneur Besoin quotidien  %
Calorie 105 Kj Sodium 77 mg 550 mg 14
Eau 75,5 g Potassium 526 mg 2 000 mg 26,3
Protéine 5,53 g Magnésium 23,8 mg 300 / 400 mg 5,95 / 7,93
Lipide 0,51 g Calcium 24 mg 1 000 mg 2,4
Glucide 0,00 g Fer 3,5 mg 10 / 15 mg 25,3 / 35
Fibres 16,54 g Phosphore 62 mg 700 mg 8,86
Minéraux 1,92 g Chlorure 27,7 mg 830 mg 3,34

 

Les melano sont utilisées comme assaisonnement ou accompagnement d’un mets, en plus ou moins grande quantité. Par conséquent, leur contribution à la nutrition humaine reste assez faible. Néanmoins, le tableau ci-contre quantifie les principales informations nutritionnelles. Ces sources ne fournissent aucune donnée sur la teneur en vitamine A et la composition des acides gras. Par contre, elles peuvent contenir des quantités importantes de vitamines B2, B3, B5, D et K.

 

Vitamine Teneur Besoin quotidien Pourcentage
B2 400 μg 1 200 / 1 500 mg 26,67 / 33,33
B3 5 000 mg 13 000 / 17 000 mg 29,41 / 38,46
B5 2 500 mg 6 000 mg 41,67
D 2 μg 5 / 10 μg 20,00 / 40,00
K 15 mg 70 / 80 mg 18,75 / 21,43

 

Teneur des truffes en acides gras

 

Acides gras pour 100 g
Saturés
0,13 g
Mono-insaturés
0,01 g
Poly-insaturés
0,31 g

 

Norme Interfel

 

En 2006 une norme concernant les truffes fraîches (Tuber mélanosporum et Tuber brumale) a été définie, sur la base d’un accord interprofessionnel, afin d’améliorer et de qualifier l’offre. Les truffes mises à la vente doivent être entières, sans cassure. Elles doivent avoir l’odeur, la saveur et la couleur caractéristiques de leur espèce. Il faut qu’elles soient propres et brossées, exemptes de parasites et de pourriture. Enfin, elles doivent avoir un poids supérieur à 5 grammes7.

Quelle que soit l’espèce, une truffe doit entrer dans l’une de ces trois catégories : Catégorie Extra où se retrouvent les truffes de qualité supérieure d’un calibre supérieur ou égal à 20 grammes, Catégorie I qui regroupe les truffes de bonne qualité comportant de légers défauts, ayant un calibre supérieur ou égal à 10 grammes, Catégorie II qui comprend toutes les autres truffes de calibre supérieur ou égal à 5 grammes7.

 

Une campagne 2011-2012 exceptionnelle

 

Pour la récolte 2011-2012 de truffes noires d’hiver qui a été exceptionnelle, Jean Charles Savignac, président national de la fédération française des trufficulteurs, constate son côté inattendu après une double sécheresse printanière et automnale, et une récolte perturbée par l’épisode de froid de la fin janvier. Or, en dépit de tous ces facteurs négatifs, la plupart des marchés ont proposé des truffes de qualité et en abondance. La production française a atteint 44 tonnes, dont 14 tonnes pour le Sud-Ouest et 30 pour le Sud-Est. Il en conclut : « Il faut voir à la base de cette récolte assez élevée (et qui aurait été supérieure avec des conditions climatiques moins défavorables) l’effet du travail patient des milliers de trufficulteurs français qui plantent chaque année près de 400 000 plants à vocation truffière8 ».

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Truffe_noire

 

Parmi la trentaine de variétés, seules quatre ou cinq ont une valeur gastronomique

 

L’espèce noble, diamant noir, LA TUBER MELANOSPORUM dite rabasse en Provence, truffe de ( et non du ) Périgord, truffe du Tricastin et surtout MELANO pour les intimes qui ne sont pas toutes du Périgord, pas plus que le champignon de Paris n’est de Paris , et le raisin de Hambourg! .

Sous une forme de tubercule globuleux avec une enveloppe extérieure (péridium) rougeâtre puis noire à maturité. La chair (gléba) est grisâtre puis noir- violacé avec de fines et nombreuses veines blanches. Irrégulièrement ronde, de la grosseur d’une noix à un gros poing. Un parfum exceptionnel, incomparable une saveur exquise. Elle se récolte de la mi-novembre à mi-mars, à parfaite maturité à partir de janvier. Surtout dans le sud-est/ sud-ouest de la France. sur des terrains truffiers boisés de chênes en milieu ensoleillé et défriché, se négocie entre 1500 et 4000F( 228 et 610 euros) sur les marchés de producteurs.


 

LA TUBER UNCINATUM dite truffe grise de Bourgogne, caiette en Provence.

 Tubercule moyen, péridium à grosses écailles brunâtres, gléba couleur brun-jaunâtre à chocolat à maturité. Arôme agréable et suave, se récoltant de mi-septembre à mi-janvier dans les milieux ombragés de feuillus du centre-est et Nord-Est, c’est une truffe de sous-bois agréable quand elle est consommée fraîche mais non reconnue officiellement dans les préparations culinaires. La truffe se négocie de 1300 à 1500F ( 198 à 228 euros)

 

 

LA TUBER AESTIVUM dite truffe  blanche d’été, truffe de la St Jean, maienco en Provence.

  Espèce commune la moins appréciée et donc la moins chère. Péridium noir orné de verrues souvent striées semblable à la tuber uncinatum, gléba beige à jaunâtre, odeur de noisette à rave. Elle pousse à l’état sauvage dans les terres calcaires sous les chênes, hêtres, noisetiers etc. Elle se récolte de mai à septembre d’où les surnoms en Provence maienco, junenco, aoustenque. Se négociant autour de 500f (76 euros), les Provençaux la dédaignent. Elle fût l’objet de scandales car teintée au broie de noix ou trempée dans des mélanges chimiques, elle fut vendue sous l’appellation truffe du Périgord. Ce qui est scandaleux et condamnable ! Elle a la particularité de fructifier à la surface du sol et de faire concurrence à la mélano. Par contre, les rabassiers s’en servent pour le dressage des chiens Certains courtiers, restaurateurs,  essaient  de la mettre à la mode.  Il faut qu’elle soit consommée fraiche et très rapidement, mais elle est loin de se suffire à elle mêmeSURTOUT  NE PAS  LA CONFONDRE AVEC LA TRUFFE BLANCHE D’ALBA ( ITALIE)

 

 

TUBER BRUMALE dite musquée, ivernenco, pudendo ou rougeotte en Provence. Souvent confondue par l’amateur avec la Mélano tant elle lui ressemble. Ne dépassant pas la grosseur d’un œuf, le péridium est noir parfois rougeâtre mais jamais à maturité, écailles ressemblant à des petites verrues contiguës, gléba gris-beige foncé mais les veines sont larges et espacées. Le péridium s’enlève facilement et peut vous aider à faire la différence ainsi que son odeur éthérée et musquée. Elle pousse dans les mêmes zones que la Mélano en symbiose avec les chênes, se récolte à la même époque. Mais ayant un pouvoir de reproduction supérieur, elle concurrence et colonise les aires de production de la tuber mélanosporum. On la trouve facilement autour de 1000/1200F (152 à 183 euros) . Par contre vous la retrouverez dans des préparations culinaires truffées, c’est la seule à être classée légalement dans les catégories des truffes noires nobles au côté de la Mélano.

 

Enfin, je ne peux finir sans vous parler de LA TUBER MAGNATUM dite truffe du Piémont, d’Alba ou d’Acqualagna poussant dans des plaines humides. Truffe de très faible production dans des zones très localisées du nord et du Centre de l’Italie, extrêmement rare en France, en Suisse, et Yougoslavie peut-être dans les zones jouxtant l’Italie.
Péridium lisse et jaunâtre, gléba marron rouge moucheté de fines veines blanches, parfum intense rappelant l’ail frais ou l’échalote. Elle s’achète en petites quantités pour un prix avoisinant les 12000 F ( 1829 euros) d’où la nécessité de posséder une mandoline à truffes !
source : http://melano.free.fr/

déc 10

Vendredi 20 décembre 2013 dès 19.00 H Venez nombreux a la soupe aux livres !

C’est quoi La soupe aux livres ?

L’auberge de la fontaine à Rians en Provence renoue avec les veillées d’autrefois : C’est là seulement qu’on retrouve la profonde cheminée où brule un chêne, où toute la population du logis, pêle-mêle, se chauffe de compagnie. Tout ce monde qui se rencontre par hasard, et qui se séparera le lendemain, cause, rit… dans la bonne camaraderie du coin du feu.

La soupe aux livres© est une veillée qui se déroule en 3 parties :

• Dans une première partie qui dure 1h30, on lit, on conte, on raconte, on chante, on slame, on dit des poèmes. Toute personne présente peut présenter quelque chose. Elle doit l’avoir signalé aux animateurs. Pour que le maximum de personnes puisse intervenir, les interventions sont courtes (quelques minutes). Les auteurs présents et l’équipe des éditions Parole présentent les livres de la maison d’édition et font des lectures en alternance avec la salle.

• La deuxième partie est réservée à la soupe que l’on mange. Il ne s’agit pas d’un repas au cours duquel on s’assoit à table. On se sustente seulement et on partage comme, dans la première partie, de bonnes choses préparées par l’hôte. On en profite pour se parler, échanger. Donc on bouge. Cette seconde partie dure environ 1h. Le prix de la participation au repas est fixé à 7 euros. Cette somme sert à couvrir les dépenses de nourriture (soupe, pain, vin…).

• Dans la troisième partie, on reprend des lectures, des contes, des chansons, etc. On peut également visionner des photos ou de très courts films ou jouer des saynètes de théâtre. Cette troisième partie dure 1h30 à 2h.

La soupe aux livres commence à 19h00 Le principe est bien d‘avoir un avant-repas.

A  cette occasion exposition des œuvres céramiques et sculptures de Sylvie Vandemeulebrouck dans la salle. Elles seront vues avant le début, pendant la seconde partie et à la fin.

juil 01

Les robles provençales sont-elles des « indiennes »?

Il faut remonter jusqu’au milieu du XVIème siècle pour trouver les origines du tissu provençal.

Dans les campagnes, l’élevage des « magnans » (vers à soie), par les paysannes était l’une des seules ressources sûres… La naissance de l’industrie cotonnière moderne date de la création de la Compagnie des Indes en 1664.

Avant cette date, les toiles arrivant alors à Marseille par voie de mer, révélaient des imprimés aux couleurs vives, en provenance des Indes et du Levant. Ces toiles appelées « Indiennes », connurent d’emblée un franc succès en Provence et du fait de leur prix très onéreux, l’industrie textile française ne tarda pas à créer ses propres ateliers de fabrication. Installés à Avignon, les indienneurs migrèrent à Orange et jusqu’à Marseille après que le pape eut interdit cette activité.

La fabrication nécessitait plusieurs opérations.  La première consistait à blanchir les toiles. Battues, puis séchées, elles étaient ensuite décorées à l’aide de dessins préalablement tracées sur une feuille de papier percée de petits trous. En frottant cette feuille sur du charbon de bois, on faisait apparaître le dessin. Puis les couleurs étaient appliquées à l’aide de planches de bois, sculptées en relief. Les ouvrières « pinceauteuses » retouchaient les dessins au pinceau.

Enfin les « Indiennes » étaient lavées et séchées.  En Provence, les cotonnades, malgré la mécanisation industrielle et la disparition progressive des manufactures, surent rester fidèles aux techniques des anciens.

Aujourd’hui, imprimées à la main ou par de gros rouleaux de cuivre, les productions s’inspirent de dessins sculptés par des artisans il y a plus de deux cents ans et puisent dans d’authentiques documents anciens des trésors de motifs toujours renouvelés….

extrait du site IP de la ville d’aix en provence. http://www.aixenprovencetourism.com/aix-artisanat.htm

 

La consommation des indiennes à Marseille remonte donc au XVIe siècle avec les premières importations des Indes et du Levant. Lorsque cette industrie se développe en France dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, les Marseillais toujours aussi férus de ces toiles se tournent vers d’autres sources d’approvisionnements et notamment la célèbre manufacture de Jouy fondée par Oberkampf en 1760.Les produits de la manufacture de Jouy ont rencontré un succès durable à Marseille car la consommation d’indiennes faisait partie depuis longtemps des pratiques vestimentaires.

La manufacture devait satisfaire l’engouement des Marseillais pour les motifs exotiques avec ses dessins de perse et profondément marqué le goût des Provençaux pour le textile imprimé avec les Bonnes Herbes et les fonds ramoneurs. La volonté de préserver et de magnifier la culture provençale a conduit le plus souvent à nier ou à ne pas mentionner la provenance des indiennes employées dans les costumes régionaux. Pourtant, la diffusion en Provence des toiles de Jouy ne remet pas en cause l’existence d’un goût régional comme le prouvent les commissions des commerçants marseillais.

En effet, le goût des dessins de perse est encore très visible au XIXe siècle dans les commandes en provenance de Marseille alors que ces indiennes, destinées à l’origine à une clientèle aisée parisienne et anglaise, sont depuis longtemps passées de mode.

extrait de l’article de madame Aziza Gril-Mariotte http://rives.revues.org/1403

mar 22

Et de colère, Rébuffat corrigea Herzog…

Rians

Le samedi 18 mai à l’auberge de la fontaine, yves Ballu ami et biographe officiel de Gaston Rebuffat dédicace et raconte :

Yves Ballu tient dans ses mains “son” ouvrage consacré à Rébuffat, dont il prépare une nouvelle version, et “son” ouvrage de Maurice Herzog “Les grandes aventures de l’Himalaya” de Maurice Herzog annoté par Gaston Rébuffat et dont nous reproduisons quelques pages. Le DL/J-B.V. et documents Y.B.

 

À l’époque, ils étaient les conquérants de l’utile. Les porte-drapeaux d’une France en quête de gloire. Les bras armés d’une nation priée de se remettre debout et de le faire savoir. En réussissant le premier 8 000 m _qui plus est dès la première ascension d’un des sommets les plus dangereux de la planète_ Maurice Herzog et Louis Lachenal, ainsi que leur compagnon d’expé Gaston Rébuffat pensent rentrer dans l’Histoire. Un contrat qui lui interdit de raconter l’expé…Mais seul Maurice Herzog, futur secrétaire d’État aux sports, en retira la gloire, la couverture de Paris Match, quelques dividendes financiers et les honneurs de la patrie. « Gaston Rébuffat n’en gardait que des mauvais souvenirs. Cette expé ne correspondait pas à son appréhension de la montagne, ils s’étaient d’ailleurs disputés plusieurs fois. Mais, comme il avait signé, contre son gré, un contrat au préalable lui interdisant de raconter cette ascension durant cinq ans, il ne s’en est ouvert à personne, sinon à sa femme Françoise ». Les feux de la rampe pour Herzog

Yves Ballu tient dans ses mains “son” ouvrage consacré à Rébuffat, dont il prépare une nouvelle version, et “son” ouvrage de Maurice Herzog “Les grandes aventures de l’Himalaya” de Maurice Herzog annoté par Gaston Rébuffat et dont nous reproduisons quelques pages. Le DL/J-B.V. et documents Y.B.

Yves Ballu, auteur majeur du monde de la montagne, en parlerait des heures. De cet alpiniste qu’il admirait, de cet écrivain qui a bouleversé la littérature de montagne, de cet homme qu’il a eu le bonheur de côtoyer quelque temps. De ce conflit jamais refermé entre Herzog, phare (auto)proclamé par les trompettes de la renommée dont il jouait à son seul profit, et un guide condamné à vivre au sombre sous-sol de cette mélodie éhontée. « Plutôt que d’affronter Herzog, il a alors décidé d’en prendre le contrepied. De célébrer cette montagne avec laquelle il vivait en harmonie, sans jamais tomber dans le vocabulaire guerrier ». Il laisse ainsi le paradigme de la lutte avec les éléments à Herzog et trace une carrière hors normes  à l’abri d’une plume novatrice. Un témoignage manuscrit pour Yves Ballu

Malgré tout, il fulmine à chaque écrit de Maurice Herzog. Jusqu’à annoter les livres qu’il reçoit ! «Il ne supportait pas cette panoplie de héros qu’Herzog avait enfilée. De rage, il n’a pas pu s’empêcher d’écrire dans la marge, de critiquer !» Ce livre, Yves Ballu l’a dégoté il y a quelques années pour enrichir sa collection (ahurissante), au côté de témoignages écrits de la main de Rébuffat à l’intention exclusive de M. Ballu, « il savait, en toute connaissance de cause, que tout ce qu’il me disait ne serait pas perdu ». « Mais quel cinéma ! »

« Les montagnes qui charpentent la terre sont les plus stériles et les plus inutiles formations de la planète, sauf pour les géologues, les géographes, les constructeurs de barrages et pour ceux qui rêvent de grandes étendues. Dans leur nudité absolue, dans leur pauvreté extrême et leur beauté mystérieuse, les dômes de glace et les flèches de granit ne sont là pour rien d’autre que le bonheur des hommes. » La montagne est mon domaine

Dans ce livre (Les grandes aventures de l’Himalaya), Gaston Rébuffat tempête contre des propos unilatéraux toujours, égoïstes, souvent. « Et Lachenal ? », « ah, ah, ah », « trompe-la-mort, il va mourir dix fois ! », « Quel cinéma », « On va de miracle en miracle… » Acerbes, les phrases fusent, les points d’exclamation aussi, des paragraphes entiers sont surlignés d’un « Faux ! » Quarante ans après l’Annapurna, le conflit ne s’était toujours pas éteint.

La plaie, ouverte comme une crevasse dans laquelle s’amoncelle le dépit de Gaston Rébuffat, dit beaucoup des tourments de l’âme confrontée à l’injustice et au ressentiment.

www.ledauphine.com écrit par Jean-Benoit VIGNY le 25/02/2011

Gaston Rebuffat et Rians

« Durant mon enfance, mes parents m’emmenaient toujours à Rians, dans le Haut-Var, où mon père était né, et où mes grands-parents étaient paysans.

D’eux, mon père avait hérité l’habitude et le plaisir de se lever de bonne heure.

Nous marchions dans l’intimité de la nuit, puis nous assistions au lever du jour; ainsi nous arrivions à la « campagne » : quelques cyprès, un puits, les cultures étagées au-dessus des murs en pierres sèches…

mar 13

Carnaval ensoleillé et Batoucada festive de Rians en Provence

Comme chaque année le Foyer Rural crée une batoucada (gros bidon)

à l’occasion de Carnaval de Rians en Provence.

 Après trois répétitions les semaines précédentes, sous la direction d’Adrien Ray, le départ est donné de la salle des fêtes samedi 9 mars dès 14.00 heure.

Tout le monde y est convié.

Musicien ou pas.

Il faut juste avoir très envie de s’amuser et taper en rythme. plus d’images

fév 20

Il est tellement plus simple de crier « aux loups ! » plutôt que voloriser la filiere ovine française.

Faciliter l’abattage de loups, la protection des troupeaux et l’indemnisation des éleveurs pour permettre la cohabitation entre le prédateur et l’homme. C’est toute l’ambition du plan loup 2013-2017, dont les bases ont été présentées par le gouvernement, mardi 5 février. Un plan qui intervient après des mois de forte tension entre éleveurs et associations de défense du grand prédateur. La grogne a même conduit le Sénat à voter en première lecture, mercredi 30 janvier, contre l’avis du gouvernement et sans attendre le nouveau plan, un texte de loi « visant à créer des zones de protection renforcée contre le loup ».

Le loup gris, classé dans la catégorie « vulnérables » de la liste rouge des espèces menacées, a en effet vu sa population croître progressivement grâce à des lois protectrices – la Convention de Berne de 1979 et la directive européenne Habitat-faune-flore de 1992. On en dénombre aujourd’hui 250, répartis sur douze départements, contre seulement deux spécimens il y a vingt ans, lorsqu’il était revenu naturellement dans l’Hexagone. L’aire de répartition du loup augmente de 25 % par an.

Ces conclusions du Groupe national loup feront l’objet d’une consultation du public pendant un mois et d’une consultation de la commission faune du comité national de protection de la nature début avril. Le nouveau plan loup entrera en vigueur peu après, avant l’estive.

Lors d’une conférence de presse, mardi, les ministres de l’écologie et de l’agriculture, Delphine Batho et Stéphane Le Foll, ont dévoilé les conclusions de quatre mois de concertation au sein du Groupe national loup, une instance réunissant parlementaires, élus, agriculteurs, chasseurs, associations de protection de la nature et représentants des services de l’Etat.

GESTION DIFFÉRENCIÉE

Le loup fera désormais l’objet d’une gestion différenciée selon les régions et la pression exercée localement par l’espèce. Une approche à géométrie variable déjà mise en œuvre au cas par cas par les préfets, mais qui devient l’orientation générale du plan.

Celui-ci entend faciliter la défense des troupeaux par les éleveurs. Le dispositif restera le même que dans le précédent plan loup, mais en renforçant chaque degré de réponse : tout d’abord, l’effarouchement, puis les tirs de défense à proximité immédiate du troupeau et, enfin, les tirs de prélèvement visant à abattre les bêtes sur un territoire plus large, si toutes les autres mesures ont échoué.

HAUSSE DES PRÉLÈVEMENTS

Le nombre de prélèvements autorisés sera désormais indexé sur la croissance de l’espèce, de manière à relever le nombre maximal de prédateurs pouvant être abattus chaque année. « Le loup est et restera une espèce strictement protégée. Il est néanmoins possible de tenir compte de la bonne dynamique de population de l’espèce afin de mettre en place une gestion plus fine », estiment les deux ministres.

Alors qu’une limite de onze loups avait été fixée à l’échelle nationale en 2012, trois animaux seulement ont été tués. Pour améliorer l’efficacité des tirs, des formations seront donc dispensées aux éleveurs et aux agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

« La hausse des prélèvements peut s’avérer contre-productive, prévient Jean-François Darmstaedter, secrétaire général de l’association de protection des loups Ferus. En tuant un loup, on risque d’éliminer un individu majeur de la meute et d’augmenter les attaques. »

« Cette gestion plus stricte de l’espèce se justifie par la constante hausse des attaques de loups malgré les efforts de protection des troupeaux », rétorque Delphine Batho. La population lupine, revenue naturellement dans les Alpes il y a vingt ans, étend son territoire chaque année à la faveur de lois protectrices – la convention de Berne de 1979 et la directive européenne Habitat-faune-flore de 1992.

EXPÉRIMENTATION DE CAPTURES

Pour limiter les dépenses d’indemnisation des éleveurs, le gouvernement souhaite également explorer des pistes alternatives en expérimentant, dans onze parcs naturels régionaux, des mesures de capture de loups. Le but : « éduquer » les bêtes et les dissuader de revenir où elles ont déjà été capturées.

Pas question, pour autant, d’exclure le prédateur de certaines zones où il pourrait être abattu sans autorisation, comme le prévoit la proposition de loi d’Alain Bertrand, sénateur (PS) de la Lozère. « Ce texte contrevient à nos engagements européens et internationaux », argue Delphine Batho. Prise à contre-pied par sa propre majorité, elle tempère : « Je l’ai davantage perçu comme une interpellation. Je ne suis pas certaine que cette loi sera votée. »

D’autant que la proposition fédère contre elle éleveurs et associations écologistes. « Elle représente un recul d’un siècle, quand on pouvait tuer le loup sans sommation, s’insurge M. Darmstaedter. Sans compter que le loup est un animal mobile : on ne peut pas lui dire où aller. » « La mesure créerait des discriminations envers les éleveurs qui ne seront pas situés en zone d’exclusion », s’inquiète Yves Derbez, président de l’association Eleveurs et montagne.

MESURES DE PROTECTION SIMPLIFIÉES

Face aux craintes des éleveurs, le plan loup accélère et simplifie le dispositif d’indemnisations : des montants qui incluront les pertes dites indirectes dues au stress des bêtes (avortements, moindre prise de poids, diminution de la lactation, etc.).

Les conclusions du groupe national loup feront l’objet d’une consultation du public pendant un mois et d’une consultation de la commission faune du comité national de protection de la nature début avril. Le nouveau plan entrera en vigueur peu après, avant l’estive.

Le Monde.fr | Audrey Garric

Saviez-vous que chaque année en France…400 000 à 500 000 ovins de réforme sont envoyés à l’équarrissage ! Oui, ce nombre gigantesque de moutons qui n’entrent pas dans le circuit de consommation est tout simplement détruit, incinéré.

Les difficultés des éleveurs étaient présentes avant le retour du loup Les éleveurs en France sont confrontés depuis plusieurs décennies à une évolution de la société avec une forte concurrence internationale des productions ovines. La situation économique des exploitations est très difficile mais le malaise des éleveurs était déjà très fort avant le retour du loup…. Actuellement, la
situation est telle que les exploitations de montagne ne peuvent se maintenir que grâce aux subventions
qui représentent en moyenne les 2/3 du revenu des éleveurs, hors aides liées au loup
L’élevage ovin-viande en France, une filière en difficulté
En quelques décennies, les exploitations ont évolué vers des troupeaux de plus en plus grands avec de
moins en moins de main d’oeuvre, donc de moins en moins gardés. Malgré cela, en vingt ans, le nombre d’exploitations ovines a été divisé par trois et le cheptel réduit d’un tiers. La consommation de viande ovine par français a chuté de 40%. Près de
la moitié des français et 2/3 des moins de 35 ans n’achètent pas de viande ovine. Et le peu qui est consommé provient pour moitié de l’importation car l’agneau britannique, irlandais et néozélandais est moins cher Mais le mouton résiste mieux dans l’arc alpin où le loup est installé Depuis 1990, le cheptel ovin a chuté de 26% en Rhône- Alpes et de 8% en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Mais il
s’est effondré de 50% en Poitou-Charentes, Auvergne et Limousin… des régions sans loup ! La région PACA est même
de loin celle qui s’en sort le mieux en France, alors que le loup y est présent depuis vingt ans !  Des aides importantes qui permettent le gardiennage des troupeaux.
Dans les zones de présence de loup, l’Etat subventionne les dispositifs de protection des troupeaux et l’emploi
de bergers (18). Ce gardiennage des troupeaux est indispensable à la pratique d’un pastoralisme de qualité,
comme il existait autrefois lorsque les troupeaux étaient plus petits et la main d’oeuvre moins chère.
 » Le loup et le vrai problème de l’élevage « 
Les pays voisins hébergent beaucoup plus de loups et l’élevage ovin s’y porte mieux Avec ses 6 millions de moutons, la France n’est autosuffisante qu’à 51% en viande ovine. L’Italie, avec 7 millions de moutons, est autosuffisante à 67%… et compte une population de 600 à 900 loups. L’Espagne produit 14 millions de moutons lui permettant d’être autosuffisante à 116%… avec une
population de 2 000 loups ! (15) Quand bien même seraient éliminés tous les loups en France, ne serait résolu aucun des problèmes de l’élevage et du pastoralisme. Une espèce protégée ne peut pas servir de caution pour faire oublier les difficultés de fond d’une filière agricole !
 » Le pâturage : la biodiversité des montagnes ? « 
Le pastoralisme n’est pas forcément synonyme d’entretien du paysage Les déboisements des siècles passés dans les Alpes ont abaissé la limite supérieure de la forêt, permettant au pastoralisme d’étendre sa surface en altitude. Mais depuis une cinquantaine d’années pour des raisons économiques, la polyculture a été remplacée par le  » tout ovin  » avec des troupeaux de plus en plus grands qui permettent aux éleveurs de s’en sortir comme ils peuvent avec les subventions liées au nombre de brebis. Paradoxalement, ceci a entraîné une concentration énorme de moutons sur certaines zones, alors que d’autres sont délaissées et s’embroussaillent !

Le pâturage n’est pas toujours synonyme de biodiversité L’augmentation de la taille des troupeaux et leur concentration sur certaines zones ont entraîné une dégradation des pelouses d’altitude et un appauvrissement considérable de la flore dans beaucoup d’alpages. Dans les Alpes du sud, la richesse floristique est parfois plus grande sur les pistes de skis que dans
les pâturages ! De plus, la concentration des moutons a un impact négatif sur toute la biodiversité en montagne : disparition des insectes due aux traitements antiparasitaires, perturbation d’espèces sensibles comme les tétras, transmissions de maladies à la faune sauvage, dégradation des sols, érosion, etc.

Il y a en France 1,5 millions de chevreuils, en augmentation, dont 500 000 tués par an à la chasse. 150 000 cerfs, en augmentation, dont 50 000 chassés par an. Un million de sangliers, en augmentation notamment suite aux lâchers et aux agrainages, dont 500 000 tués par an. Enfin 100 000 chamois et 30 000 isards, ayant respectivement triplé et doublé en 25 ans malgré les 10% chassés
par an.

Les mesures de protection contre les loups

Le décret du ministère de l’écologie, publié au printemps 2012, fixe le processus de gestion des loups suivant :

1/ Mesures de protection. Les principales mesures sont le gardiennage, le regroupement nocturne du troupeau, si possible dans des parcs, et la présence de chiens de protection.

2/ Tirs d’effarouchement. Les opérations d’effarouchement, en cas de tentative de prédation du loup, sont possibles à proximité du troupeau. Elles sont menées par des éleveurs détenteurs d’un permis de chasse validé, à l’aide d’armes et de munitions non létales.

3/ Tirs de défense. Un éleveur détenteur d’un permis de chasse peut être autorisé par le préfet à réaliser un tir de défense lorsque la protection du troupeau et l’effarouchement n’ont pas suffi à empêcher les attaques de loup. Le tir, qui peut être létal, doit être réalisé à proximité du troupeau concerné.

4/ Tirs de prélèvement. En cas d’échec des précédentes mesures de protection, les préfectures peuvent prendre des arrêtés de tirs de prélèvement, dans la limite du quota fixé à l’échelle nationale (11 en 2012, desquels doivent être déduits les cas de braconnage avéré). Ces tirs, menés par des lieutenants de louveteries ou par des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, sont réalisés à l’échelle du territoire occupé par plusieurs meutes de loups.

nov 26

Samedi 15 décembre : Soupe aux livres : 100 ans d’escalde en provence

L’Auberge de la Fontaine reçoit LA SOUPE AUX LIVRES  pour la première fois à RIANS.

A l’occasion de la publication du livre sur le nouveau parc naturel national « Calanques, un siècle d’amour et de vigilance. »

Jacky Plauchud et Barney Vaucher présentent l’ouvrage sur la place saint laurent samedi 15 décembre autour d’une soupe issue de l’agriculture biologique locale.

11.00h Dans une première partie, on lit, on conte, on raconte, on chante, on slame, on dit des poèmes.

Toute personne peut présenter quelque chose. Elle doit l’avoir signalé aux animateurs.

Pour que le maximum de personnes puisse intervenir, les interventions sont courtes.

Les auteurs présentent :  « calanques, un siècle d’amour et de vigilance. » et font des lectures en alternance avec le public.

Débat sur les Calanques, évocation de 100 ans d’escalade et d’alpinisme en Provence.

Anecdotes, souvenirs et exploits de guides de haute montagne et de grimpeurs, Gaston Rebuffat originaire de Rians, Patrick Edlinger, Patrick Berhault.

13.00h La deuxième partie est réservée à la soupe que l’on mange.

Il ne s’agit pas d’un repas au cours duquel on s’assoit à table. On se sustente seulement et on partage comme, dans la première partie, de bonnes choses. On en profite pour se parler, échanger.

Donc on bouge. Cette seconde partie dure environ 1h. Le prix de la participation au repas est fixé à 5 €. Cette somme sert à couvrir les dépenses de nourriture.

14.00h la troisième partie, on reprend des lectures, des contes, des chansons, etc. On peut également visionner des photos ou de très courts films ou jouer des saynètes de théâtre. Cette troisième partie dure 1h30 maximum. fin de la manifestation dans l’après midi dans la joie et la bonne humeur.

 

nov 13

Le plus gros potiron de France pèse 643 kg

et…La plus grosse citrouille du monde est américaine et pèse un peu plus de 911 kg.

Le concours du plus gros potiron a eu lieu en Vendée le 8 octobre dernier. Le gagnant est Fabrice Boudyo, viticulteur de Carsac-de-Gurson (Dordogne), avec un spécimen de 643 kg !

Viticulteur en Dordogne, Fabrice Boudyo n’est pas à son premier coup d’essai, il détenait déjà, depuis 2007, avec 553 kg, le record du plus gros potiron français.

Ce vigneron périgourdin est tombé dans les légumes géants quand il était petit et sa passion remonte à son plus jeune âge. «Je suis fasciné par ça», explique Fabrice dans un article publié sur le site Agri79 , «de voir une graine de quelques grammes pousser si vite démontre à quel point les plantes sont vivantes. On éprouve beaucoup plus de sensations qu’avec les petits légumes.» Tout le talent est de faire du volume mais aussi de la densité puisque les légumes les plus gros ne sont pas forcément les plus lourds. Le spécimen de Fabrice a une circonférence de 5,13 m.

Fabrice Boudyo est un habitué des concours de légumes géants en tous genres. Il a décroché, en 2009, puis 2010, le record de France et d’Europe avec une tomate de 2,3 kg. Il a également obtenu, l’an dernier, le record de la plus grosse calebasse d’une longueur de 2,94 m.

Le record mondial de la plus grosse citrouille est détenu par un américain Ron Wallace, avec un spécimen de 911,3 kg cultivé dans le Massachusetts ! Tous les records des légumes géants sont référencés sur le site : European Giant Vegetable Growers Association .

source www.pleinchamp.com

nov 02

Visite de grimpeurs savoyards. Au menu de l’auberge, traverssée de la triperie.

Traversée dans les calanques de 10 longueurs sur la Falaise de la Voile,  flanc Sud Ouest du Cap Morgiou. Belle ambiance maritime sur un rocher excellent. Fissures franches facilitant la pose des coinceurs. Pour cette premiere la dream team:

Deux cordées; Robin et Arnaud, Pierre et Marc Antoine

Approche

De la calanque de Morgiou par le tracé noir rejoindre le Col du Renard. Du col descendre au sud ouest dans la dépression marquée en direction d’une rampe qui descend jusqu’à la mer. Passage délicat nécessitant de s’encorder (un scellement et un anneau sur un arbuste au début de la rampe. R1 de T’as quitté Quito trop tôt. Scellements ensuite sur la partie étroite de la rampe/vire). Avec le topo on se repère assez bien. sauf si l’on écoute Arnaud ;)
Départ quasiment « les pieds dans l’eau ».
Les cotations sont celles du topo, sachant qu’on peut ne pas passer exactement au même endroit selon les longueurs. Ne pas oublier qu’on est dans une traversée et qu’il faut se protéger.

Traversée

L1. 6b. Équipée de goujons au début. Permet de passer le passage délicat en A0. Relais au pied d’une fissure. A partir du milieu de cette longueur l’équipement en place n’est composé que de rares pitons rouillés et rachitiques et de quelques ficelous bronzés.
L2. 4b
L3. 4b
L4. 5b
L5. 5b
L6. 5c
L7 et L8. 2b
Remontée vers le plateau par deux longueurs (4b et 5b) sans grand intérêt. Sortie avec des broussailles, de la terre… Il vaut mieux emprunter   »L’art sévère de la pitrerie » juste à droite de la sortie normale. 2 longueurs en 5c équipées

Retour

Du plateau rejoindre la calanque par le tracé noir.

Remarques :
  • Il peut y faire très chaud. On se balade entre 50cm et 10 mètres au-dessus de l’eau.
  • Peu soutenue à part le départ un peu dur à froid.
  • Entièrement en traversée vers la droite sauf pour les deux dernières longueurs qui mènent sur le plateau.


encore une belle sortie qui traditionnellement se termine autour du verre de l’amitié

oct 23

TERRINE DE FOIES DE VOLAILLE CHUTNEY FIGUES

 

ici l’article sur l’Auberge de la Fontaine paru dans L’HÔTELLERIE RESTAURATION .

Par Marc-Antoine Chavanis du restaurant de La Fontaine place Saint Laurent à Rians en Provence.

 

Terrine de foies de volailles sa demi-figue et son pain d’épice.


Ingrédients pour 4 personnes

• 4 figues de Solliès-Pont

• 300 g de foies de volailles

• 40 g d’oignon

• 5 g éclat d’ail

• 1 oeuf

• 300 g de hachis assaisonné (porc et veau)

• sel 12 g/kg

• poivre 3 g/kg

Progression

Mixer les foies de volaille, l’oeuf, l’oignon et l’ail. Ajouter le hachis ainsi que le sel et le poivre. Mélanger le tout à nouveau.

Beurrer les verrines, déposer une demi figue au font du pot puis recouvrir avec la préparation des foies de volailles.

Cuire 55 min à 170° C au bain marie.

Dressage

Le plus de Marc-Antoine Chavanis

Servir avec un chutney de figues, réalisé avec des figues confites, des oignons et du vinaigre de figues.


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